Le 27 décembre 2016, ma petite maman meurt brutalement et qui dit décès du dernier parent, dit héritage ; un modeste héritage, divisé entre nous les quatre enfants, inversement proportionnel au vide immense dans lequel nous jette son absence, mais qui me fait revoir à la hausse mes projets concernant mon installation à Sète.
Je l'ai dit : pas les moyens d'acheter un appartement, et mon CDI me retient à Lyon. Mais avec le petit pactole que je toucherai d'ici quelques mois, je peux envisager d'acheter un mobile home. Commencent alors les consultations d'annonces et ce jusqu'au mois d'octobre 2017, date à laquelle je renoncerai purement et simplement à mon projet d'investissement.
| Sète, le 20 mai 2017 |
En effet, l'emplacement d'un mobile home, dans le Sud de la France, coûte fort cher à l'année ; et les campings sont toujours fort excentrés, et ne sont pas desservis par les bus. Pour moi qui suis sans voiture le trajet de la gare au camping aurait dû se faire à pied, et m'aurait pris des heures. En outre, tous les campings ne sont ouverts que quelques mois par an, pendant la belle saison, ce qui fait que le reste du temps on paie le terrain pour rien.
Au mois d'octobre 2017 je me retrouve sans rien, sans rêve et sans espoir, et je reviens à mon idée première, laquelle consiste à patiemment attendre l'heure de la retraite pour déménager.